Suis je fou d'interférer a ce point dans les affaires des autres ! perte de temps ! damnation ! sainte pouriture !!!! ces imbéciles qui me défie en essayant de m'indisposer! ils pensent apprendre de moi? ils me craignent ! ils me détestent ! La punaise nourrie d'arrogance et de curiosité, qui se prend à défier ma volontée, et cela pour leur seul salut! HA!! Indignes qu'ils sont de vivre! je les renverrais tous au chaos vitreux des origines !
J'ai un but, j'ai gagné bien des batailles sur ma route. Mais aujourd'hui j'ai perdu une chose qui m'avait accompagné toutes ces longues années. Mon humanité...
Aussi loin que je me souvienne, ma vie n'a été que suite de regret. Qu'ai je fait pour mérité cela? Pourquoi moi? j'écrit ces choses tant qu'ils me restent encore assez de sentiments pour les écrires... mes angoisses, ma dépression lente, ma jeunesse, la mort de ma mere qui m'a conduit a cette vie...
Quand mon coeur a été victime de l'amour, j'ai continuer a me faire souffrir, a ouvrir plus encore mes plaies physique... et j'ai vu défilé toute ma vie devant mes yeux toutes mes plaies morale... qui jamais ne se refermeront... à cela aucune étoile ne viendra a mon secours, aucun secret, aucune sombre révélation...
Je suis né dans une famille bourgeoise moyenne, mes parents ne parlé de sentiments seul la réussite et le mérite y avais leur place. A présent j'ai le recul nécessaire pour comprendre que cela m'a affecté énormément... mon père, rentrait souvent tard à la maison et je ne le voyait que le week end quand je n'avais pas école et ma mère, sa maladie a la longue sont devenu mon cauchemar...Un jour ma mere décéda Le premier mort que j'ai pu voir, le premier cadavre dont j'ai pu sentir la froide odeur... ma mere...
j'écrit tout ceci, je me sent ridicule. Autant que j'ai pu me sentir ridicule toute mon enfance... j'étais l'enfant différent, le marginal qui pensez que l'âme primer sur l'apparence et que la justice punissait les êtres maléfique. Les autres se moquaient de moi... j'ai vécu dans un monde de peur, et contrairement a la paranoïa, ma peur ne fabriquait pas le danger. Le danger était bien présent... a chaque coin de rue, dans les yeux de chaque enfant de ma classe ou mon collège croisant mon chemin je pouvais voir mon propre échec ma propre défaillance... la vie ne voulait pas de moi...
Quand je me suis demander si je recherché le pouvoir, ou la paix
Dans mon ignorance et mon égoïsme, je répondit cette idiotie, je veux le pouvoir pour ne plus avoir peur...
Apres l'enterrement de ma défunte mère je m'arrachis à mon quotidien essoufflant et angoissant dans cette ville que je haïssait de tout mon c½ur. Cette ville que je quittait avec un plaisir pour aller vivre dans le var avec la famille de ma mère pendent quelque mois. Mais suis revenu et je repris ma vie d'antan même si j'avais vu la vérité, j'avais ouvert les yeux...et je ne me mêlé pas a mes camarades. A quoi cela aurais servit de collectionné des amis a perte de bras, quoi qu'il arriverais je serais déçus car l'humain en général est décevant. Ils était devenu conciliant gentil, me demandant comment j'allais me faisant des cadeaux. Stupide idiots! Comme si des cadeaux des excuses allés tout arranger, effacer ma peine et leur faute...
Il restait l'angoisse, cette peur indescriptible des autres, du regards que les autre on sur moi... fallait il que je les fasse souffrire tous pour que plus jamais leur regard ne me jugent de la sorte...
je n'aimait personne, et je n'aime toujours personne, mon égoïsme poussé a son paroxysme, j'était près a m'engager dans la voie dans lequel je m'été assigné... me repliant toujours davantage dans ma solitude...Puis je l'ai rencontré, elle ne m'a pas jugée, elle m'a tendu la main comme si j'été une simple personne, comme si mon passé n'existé pas. Je me suis mit a regretté ma vie...Haïssant ma propre existence pour cet échec qu'avait été le chemin que j'avais parcouru...Cette jeune fille est devenu bien vite ma meilleur amie, et je suis devenu le sien...une complicité naquis entre nous et je pris plaisir a comblé la moindre de ses envies, ayant en échange son affection. J'avais l'impression quelle était ma petite s½ur et que je devais la surveillé, et la protégé...j'avais mon but et une vie sans but était bien plus facile a vivre qu'une vie dénuée de sens
13 octobre 2005
"Je me suis fait ridiculiser...Ca m'apprendra a agir seul...elle avais décider de sortir avec un autre! Hors de question que je la laisse faire! J'allais encore être délaissé pour un autre qui ne la ferais que souffrire comme tous les autres...Je devais retrouver mon fidèle Capel pour trouver une faille dans ce nouvel adversaire
La place était bondée, de racailles, d'élèves , la raclure vivante dans toute sa somptueuse splendeur clinquante et rutilante, les insectes qui grouillent, qui vive et meure et se relais de génération en génération pour se bouffer la terre où il vivent et meure au nom de leur vie... Ha! Les idiots...
Tous se voilent la face, ils ne comprennent pas...
Tous me regardait, le fait que je passe devant eux en forçant le passage devais les gêner, mais en fait-je n'en ai cure... je n'étais pas mal a l'aise, j'essayais de me déplacer du mieux que je pouvais, mais j'ai tout de même trébuché sur une mallette de l'un des pions, et me suis étalé de tout mon long sur le pavé de la cour. Une fille alla chercher de l'eau dans les évier a proximité et me la jeta dessus... sale petite garce, j'adorerais lui arracher le c½ur et le détruire afin qu'elle ne soit plus qu'une âme en peine errant toute sa vie sans but...
Preuve de la décadence du pion il ne m'aida pas a me relevé et me cria après au sujet de cette mallette a laquelle il tenait. D'aussi basse considération esthétique m'amuse, de tel erreur de jugement aussi grossière mettent a jour le défaut de caractère de cette espèce de parodie de l'humanité.... décadente, consommatrice...Je savait que cette épisode me marquerais profondément un exemple même de gens qui ne mérite pas la vie. Enfin pour me récompensé de supporté ces sales parasites ,nous réussîmes avec Capel a remettre Tamara dans le droit chemin.
Toute ma vie fut ainsi comme cela a lutter contre les autres ne m'entourant que de gens qui me comprenais et qui avez peu être le même mal que moi, mais maintenant je me suis rendu compte que je ne voulais pas le pouvoir mais la paix, la douceur de la tranquillité, avoir l'esprit reposé, mais bien qu'on me dise que le destin affligera ceux qui m'on fait du mal et que cela devrai me suffire...Il m'est impossible de pardonnée avant de rendre, ½il pour ½il, dent pour dent, torture pour torture, affins de les réduire tous a mon états
Aujourd'hui je suis fatigué moralement et physiquement, mais je dois continué car ce qui doit être sera, quand le doux parfum de la vengeance se sera abattue sur les abject parasite de l'humanité je pourrais trouver le repos qui mettra fin a cette fatigue