C'est bete l'amour

Le bon moyen, pour vite et bien vous faire consumer le coeur, c'est de sentir cette grande chaleur qu'on appel ... le bonheur.
La passion n'est qu'un jeu mortel une bagatelle pour vous !
Je vous aime bien très chers amis! Voilà pourquoi je vous ...
Lorsqu'il faut que l'on aime c'est sans problème un seul système s'aimer soit même!
Etre amoureux sans être deux c'est tellement mieu et ça fait vivre beaucoup plus vieux.
La liberté pour vous c'est ce qui doit compter, pour la gagner il faut lutter!
Pas d'envoie de fleurs, pas de douceur, pas de poème, de discours et pas de Belle de nuit ni de Belle de jour!
C'est bete l'amour ! Toujours quand le coeur prend la tête, la vie n'est qu'un lincieul, c'est l'horreur de subir l'ame soeur, c'est mieu de vivre seul.
Pourquoi aimer ça ne sert à rien, un chat, une femme, un chien!
Ca vous fait perdre tellement de temps!Tout ces beaux sentiments ... !
Car l'amour met en cage les coeurs sauvages, tout les mariages sont des nauffrages!
Contrôlé l'émotion comme le feront les champions. Soyez un pro! Un vrais héros !
Déteignez la, quand elle dit oui répondez non !
Evitez son boulet de canon!
Et si toujours vous courez pour lui faire la cours vous vous ferez croquer un jour pas ce joli vautour !
C'est bete l'amour!
C'EST, BETE L'AMOUR !!!

# Posté le samedi 26 avril 2008 16:24

Le pretre et le chevalier

Aujourd'hui je me sent d'humeur de vous écrire un petit conte


Jadis du temps du père de nos père en 1125 dans une de ces foret sombre et danse qui n'existe plus que dans les légende de l'Europe Ancienne près du sentier, a la lumière d'un bon feu, un chevalier et un prêtre un peu singulier nommé Waleran se restaurée. Le chevalier était musclé vêtu de son armure, il était bon vivant et aimer parler de ses joutes et de ses tournois, a vrai dire il ne parlais que de cela. Le Prêtre serviteur de Dieu était chétif et parlais peux mais resplendissait par une figure haute sentiment de dignité et d'orgueil se lisait en lui , il écouté le chevalier par politesse. Quand passa près du sentier un homme richement habillé d'une tunique noir et violette qui appartenais au marchand de Flandre mais sans escorte et blessé a mort.

Marchand: Salutation...noble chevalier et humble prêtre, j'ai de la chance par ce jour maudit de tomber sur vous, pouvez vous m'aider a mourir dignement...L'homme haletais du sang taché sa tunique noir.

Chevalier: Disparais mécréant!Je sais que tu est Hasildor , l'homme qui se marie point et rend les femmes malheureuses après les avoirs mit dans ton lit! Infâme pêcheur tu ne mérite pas notre compagnies, retourne donc en enfer sorcier!. Dit le chevalier plein de colère et de hargne devant un tel paria de la société

Waleran: Paix messire chevalier!Je connais cette homme...Ecoute moi bien ô mon fils! Pense au Dieu terrible auquel t'en va monté! Fais par la pensée, un acte de contribution, ô pécheur! Et, quoique indigne moi-même et pénitent, mais prêtre de Dieu qui lie et qui délie, je vais t'absoudre et te bénir.

Hasildors s'agenouilla devant le prêtre bien que perdant beaucoup de sang il joignit ces mains et pria. Waleran les mains étendues, prononça sacramentelles de l'absolution sur le front offusqué des ombres de la mort. Jamais être plus hautain debout n'avais récité de plus miséricordieuse parole sur un être hautain renversé. Quand ce fut fini: "Il est passé" dit il. Il détacha sont manteau et l'étendit sur le cadavre. Puis il prit deux branche cassé et les posa en forme de croix pardessus le manteau.

Waleran: Adieu Hasildor. O complice de ma folle jeunesse, te voilà ensevelit de mes mains! Si grand c½ur sauvait, tu saurais sauvé; mais l'orgueil a égarée ta vie et la mienne. Dors en paix, cette nuit sous le manteau du prêtre.

Chevalier: Pourquoi avais vous fais sa messire? Sans vous manqué de respect, c'été un pécheur son âme méritait l'enfer et vous lui avais donnée l'absolution...

Waleran: Il y a des gens bien pire que Hasildor dans ce monde et ce sont ces gens la qui mérite l'enfer.

Quelque temps après l'avènement une suite d'une riche comtesse passa, celle de la comtesse Saint Claire, la comtesse était connu pour sa beauté et sa fidélité a son mari, si on ce fiée a sa réputation beaucoup la comparée a une sainte.

Comptesse: Tient, tient, un prêtre vêtu comme un corbeau et un chevalier en train de se restauré...Chevalier! Donne moi un morceau de ta pitance j'ai faim!
Le chevalier s'empressa de lui donnée heureux de servir un demoiselle avec une aussi sainte réputation dont on disait que du bien pour ses qualités: sont intelligences son sens du devoir et sa franchise...

Chevalier: Ma dame si vous acceptiez de faire halte par mis nous sa serais un grande joie pour mon amis le prêtre et pour moi.

La Comtesse se mit a ricanée de façon hautaine.

Comtesse: Restée avec vous?! Vous êtes amusant chevalier, pour rien au monde je ne resterais avec un pauvre chevalier qui n'a pas l'intelligence de parlé d'autre chose que de joute de toute la journée et encore moins avec un prêtre arrogant et pourrit gâté et sans ambition de l'abbaye de saint Norbert! Garde! Nous reprenons notre route.

Une fois la comtesse parti le chevalier se lamenta.

Chevalier: Qu'il est dure de ce faire traité ainsi par une dame aussi pur, quel se trompe , quel se trompe

Waleran: N'a tu rien compris! Tu m'a demandé pourquoi j'ai accordé rédemption a Hasildor en le traitant de sorcier, et bien moi je te dit , tu viens de rencontré une sorcière et une des plus dangereuse qui soit! Il ne faut pas confondre beauté et bonté chevalier. Aussi vrai que je suis prêtre de Dieu cette femme est le mal et elle mérite bien plus le titre de sorcière que mon ami Hasildor. Les apparences son trompeuse, et le mal utilise bien des duperie pour ce caché dans ce monde.

Chevalier: Je comprend maintenant, mais comment lutté contre une telle sorcière? Elle est plus puissante plus admiré que nous...

Waleran: Il nous faut répandre la vérité messire chevalier voilà notre quête, répandre la parole de notre seigneur afin que le peuple sache la sainte vérité et qu'il ne tombe pas dans les pièges du malin. Afin que la lumière et la gloire de Dieu resplendisse contre les paroles empoisonnée de la sorcière...



FIN


Voilà juste pour dire que le mal n'est pas forcément ce que les gens pense forcément et qu'il peux y avoir beaucoup plus de mal dans une personne qui parais pure, que dans un pêcheur qui souffre de ses fautes. Et sa très peux de gens le savent car si ils le savaient il lutteraient contre ce mal encore plus grand que celui contre lequel ils croient lutter

# Posté le mercredi 23 avril 2008 11:09

Déja enfant

Déja enfant
Déja enfant j'aimais les vampire, la gloire et l'imortalité

# Posté le dimanche 20 avril 2008 08:32

Venin des paroles

Ce soir je reprend la plume, ou le clavier pour restée plus moderne car je me sent âme a écrire quelques mots, il ne s'agit ni de vérité ni d'évidence, seulement les pensées qui traverse mon esprit. Voilà une pensée qui m'a effleurée, moi qui prône m'a supériorité , mes vérités, je viens de me rendre compte que je n'été pas si différent que ça en réalité: Comme tout les être humain je m'inspire d'autre être humain , bien que mes modèles ne soit pas des stars, des acteur contemporain, les miens règne sur mon admiration par delà la tombe. J'exécute des envie qui ne serve que mes intérêts et qui sont éphémère. J'accomplie, puis je m'arête et j'accomplie de nouveau. Même mes écrit reflète cette idée et il m'arrive de consulté mon journal plusieurs fois afin de modifier et de reprendre certaine idée, il m'arrive même en lisant mes écrits de ne plus du tout être d'accord avec eux et de les changer ou de les attaquer. Je me dit sûrement que beaucoup d'autre personne écrive aussi, personnellement j'ai commencée a écrire non pas pour me soulager et me confier sur le papier, cette nécessité est venu bien plus tard, ma première motivation et surtout un but de laissez une trace. Je ne veux pas être oublier après ma mort ( bien que je le soit déjà de mon vivant) et j'espère que durant ma vie je marquerais les mémoires de notre civilisation, peu importe en bien ou en mal, mon soucis et de ne pas disparaître entièrement, quitte a moi aussi régné depuis la tombe sur l'admiration de jeune gens. Si j'ai couché mes pensée sur le papier, c'est pour me trouver des excuses sur le fait que je n'ai pas pus avoir mes chances pour réussir ma vie jusqu'à présent (réussir dans le sens ou je l'entend) ou plutôt n'ai je pas oser prendre ces chances. Pourtant je viens de me rendre compte que ses chances me sont arrivée souvent, mais j'ai été aveugler par un états d'esprit mauvais, toujours a cherché un moyen de rendre justice au gens qui mon fait du tors sans me préoccuper vraiment de mes besoin, bien que je m'en rende compte, j'ai continuais, pars que je n'avais guerre le choix, j'ai été conditionnée comme sa, c'est ma nature. Bien qu'entourée je me sens seul car nul personne de mon entourage proche ne partage ma vision des choses, nul ne comprend que les atrocités faites par le commun des mortels sont une conséquence, il nous faut trouvé la cause. Et ce n'est pas en jugeant une personne parce qu' elle a pus être mauvaise ou parce qu'elle a fais des action disproportionnée que sa va faire avancer les choses. Placer en quarantaine un pestiférée le soignera t'il de sa maladie? Je peux vous dire que non, on exclus les gens mais on ne rend service a personne ni au pestiférée ni a la société, parque cela n'entraînera qu'un cycle vicieux qui ne s'arrêtera jamais. Hors aujourd'hui il faut brisée la roue. Ce n'est plus en envoyant des insultes au gens en leur disant leur vérité en face, en crachant son venin pour faire le mal que nous changerons quelque chose, au contraire plus nous distillerons le poison dans nos parole, plus la situation empirera. J'ai vécu le supplice de recevoir des paroles empoisonnée en pleine face, et même si on s'en rend pas compte les paroles peuvent faire beaucoup de mal, je ne tient pas a m'imposer en victime, j'ai fait la même chose j'ai répondu au poison par le poison, mais aujourd'hui je me suis dit, qu'il était temps de me faire violence. Que personne ne brisera la roue pour moi alors je vais le faire moi même, je vais montré l'exemple. Je ne prêtant pas que mes choix sont les mieux, mais cette fois si il me paraisse juste et je ne peux que vous invitée a faire de même. C'est en commençant par un individu puis un autre qu'on arrive a de grande chose. Nous pouvons crée notre propre société la seul chose qui manque c'est la volonté, seul ceux qui l'aurons pourrons espérée bâtir quelque chose. Ceux qui resterons dans la roue, et qui utiliserons leur poison et leur parole maléfique pour flétrire les c½urs des gens et les brisées sont a partir de ce jour condamnable pour moi et pour la société car il aurons commit un crime bien pire que ceux qui sont visée par le venin de leur parole, il on commis un crime de méchanceté froide...

Ainsi s'arrête cette note.

Je tien a préciser que je ne prendrais que les commentaires qui seront argumentatif et réfléchit, comme tout être humain je veux progresser et sa passe par les l'avis des autres. Les commentaire blessant emplie de venin ne serons pas tolérée et condamnable...

# Posté le vendredi 18 avril 2008 05:48

SAINT THOMAS DE CANTORBÉRY

Voila je consacre ce petit article a un personnage sur lequel je me suis penché et que j'ai fini par admirée d'une façon ou d'une autre, voici un extrait de sa vie que j'ai pris dans les sainte dorée



Thomas de Cantorbéry, restant à la cour du roi d'Angleterre vit commettre différentes actions contraires . à la religion; il se retira alors pour se mettre sous la conduite de l'archevêque de Cantorbéry qui le nomma son archidiacre. Il se rendit cependant aux instancesde l'archevêque qui lui conseilla de conserver la charge de chancelier du roi, afin que, par la prudence, dont il était excellemment doué, il devînt un obstacle au mal que les méchants pourraient exercer contre l'église. Le roi avait pour lui tant d'affection que, lors du décès de l'archevêque, il voulut l'élever sur le siège épiscopal. Après de longues résistances, il consentit à recevoir ce fardeau sur les épaules. Mais tout aussitôt il fut changé en un autre homme: il était devenu parfait, il mortifiait sa chair par le cilice et parles jeûnes ; car il portait non seulement un cilice au lieu de chemise, mais il avait des caleçons de poil de chèvre qui le couvraient jusqu'aux genoux. Il employait une telle adresse à cacher sa sainteté que, tout en conservant une honnêteté exquise, sous des habits convenables et n'ayant que des meubles décents, il se conformait aux moeurs de chacun. Tous les jours, il lavait à genoux les pieds de treize pauvres auxquels il donnait un repas et quatre pièces d'argent. Le roi s'efforçait de le faire plier à sa volonté au détriment de l'église, en exigeant qu'il sanctionnât; lui aussi, des coutumes dont ses prédécesseurs avaient joui contre les libertés ecclésiastiques. Il n'y voulut jamais consentir, et il s'attira ainsi la haine du roi et des princes. Pressé un jour par le roi, lui et quelques évêques, sous l'influence de la mort dont on les menaçait et trompé par les conseils de plusieurs grands personnages, il consentit de bouche à céder au voeu du monarque; mais s'apercevant qu'il pourrait en résulter bientôt un grand détriment pour les âmes, il s'imposa dès lors de plus rigoureuses mortifications il cessa de dire la messe, jusqu'à ce qu'il (112) eût pu obtenir d'être relevé, par le souverain Pontife, des suspenses qu'il croyait avoir encourues. Requis de confirmer par écrit ce qu'il avait promis de bouche, il résista au roi avec énergie, prit lui-même sa croix pour sortir de la cour, aux clameurs des impies qui disaient : « Saisissez le voleur, à mort le traître: » Deux personnages éminents et pleins de foi vinrent alors lui assurer avec serment qu'une foule de grands avaient juré sa mort. L'homme de Dieu, qui craignait pour l'église plus encore que pour lui, prit la fuite, et vint trouver à Sens le juge Alexandre, et avec des recommandations pour le monastère de Pontigny, il arriva en France. De son côté, le roi envoya à Rome demander des légats afin de terminer le différend mais il n'éprouva que dés refus, ce qui l'irrita plus encore contre le prélat. Il mit la saisie sur tous ses biens et sur ceux de ses amis, exila tous es membres de sa famille, sans avoir aucun égard pour la condition ou le sexe, le rang ou l'âge des individus. Quant au saint, tous les jours, il priait pour le roi et pour le royaume d'Angleterre. Il eut alors une révélation qu'il rentrerait dans son église, et qu'il recevrait du Christ la palme du martyre. Après sept ans d'exil, il lui fut accordé de revenir et fut reçu avec de grands honneurs.

Quelques jours avant le martyre de Thomas, un jeune homme mourut et ressuscita miraculeusement et il disait avoir été conduit jusqu'au rang le plus élevé des saints où il avait vu une place vide parmi les apôtres. Il demanda à qui appartenait cette place, un ange lui répondit qu'elle était réservée par le Seigneur à un illustre prêtre anglais. Un ecclésiastique (113) qui tous les jours célébrait la messe en l'honneur de, la Bienheureuse Vierge, fut accusé auprès de l'archevêque qui le fit comparaître devant lui et le suspendit de son office, comme idiot et ignorant. Or, le bienheureux Thomas avait caché sous son lit son cilice qu'il, devait recoudre quand il en aurait le temps; la bienheureuse Marie apparut au prêtre et lui dit : « Allez dire à l'archevêque que celle pour l'amour de laquelle vous disiez vos messes a recousu son cilice qui est à tel endroit et qu'elle y a laissé le fil rouge dont elle s'est servi. Elle vous envoie pour qu'il ait à lever, l'interdit dont il vous a frappé. » Thomas en entendant cela et trouvant tout ainsi qu'il avait été dit, fut saisi, et en relevant le prêtre de son interdit, il lui recommanda de tenir cela sous le secret. Il défendit, comme auparavant les droits de l'Église et il ne se laissa fléchir ni par la violence, ni par les prières du roi. Comme donc on ne pouvait l'abattre en aucune manière, voici venir avec leurs armes des soldats du roi qui demandent à grands. cris où est l'archevêque. Il alla au-devant d'eux et leur dit : «Me voici, que voulez-vous? » «Nous venons, répondent-ils, pour te tuer tu n'as pas plus long temps à vivre. » Il leur dit : « Je suis prêt à mourir pour Dieu, pour la défense de la justice et la liberté de l'Église. Donc si c'est, à moi que vous en voulez, de la part du Dieu tout-puissant et sous peine d'anathème, je vous défends de faire tel marque ce soit à ceux qui sont ici, et je, recommande la cause de l'Église et moi-même à Dieu, à la bienheureuse Marie, à tous les saints et à saint Denys. » Après quoi sa tête vénérable tombe sous le glaive des impies, la (114) couronne de son chef est coupée, sa cervelle jaillit sur le pavé de l'église et il est sacré martyr du Seigneur l'an 1174. Comme les clercs commençaient Requiem aeternam de la messe des morts qu'ils allaient célébrer pour lui, tout aussitôt, dit-on, les choeurs des anges interrompent la voix des chantres et entonnent la messe d'un martyr : Laetabitur justus in Domino, que les autres clercs continuent. Ce changement est vraiment l'ouvrage de la droite du TrèsHaut, que le chant de la tristesse ait été changé en un cantique de louange, quand celui pour lequel on venait de commencer les prières des morts, se trouve à l'instant partager les honneurs des hymnes des martyrs. Il était vraiment doué d'une haute sainteté ce martyr glorieux du Seigneur auquel les anges donnent ce témoignage d'honneur si éclatant en l'inscrivant eux-mêmes par avance au catalogue des martyrs. Ce saint souffrit donc la mort pour l'Église, dans une église; dans le lieu saint, dans un temps saint, entre les mains des prêtres et des religieux, afin que parussent au grand jour et la sainteté du patient et la cruauté des persécuteurs. Le Seigneur daigna opérer beaucoup d'autres miracles par son saint, car en considération de ses mérites, furent rendus aux aveugles la vue, aux sourds l'ouïe, aux boiteux le marcher, aux morts la vie. L'eau dans laquelle on lavait les linges trempés de son sang, guérit beaucoup de malades. Par coquetterie et afin de paraître plus belle, une dame d'Angleterre désirait avoir des yeux vairons et pour cela elle vint, après en avoir fait le veau, nu-pieds au tombeau de saint Thomas. En se levant après sa prière, elle (115) se trouva tout à fait aveugle; elle se repentit alors et commença à prier saint Thomas de lui rendre au moins les yeux tels qu'elle les avait, sans parler d'yeux vairons, et ce fut à peine si elle put l'obtenir.

Un plaisant avait apporté dans un vase, à son maître à table, de l'eau ordinaire au lieu de l'eau de saint Thomas. Ce maître lui dit : « Si tu ne m'as jamais rien volé, que saint Thomas te laisse apporter l'eau, mais si tu es coupable de vol, que cette eau s'évapore aussitôt. » Le serviteur, qui savait avoir rempli le vase; il n'y avait qu'un instant, y consentit. Chose merveilleuse ! On découvrit le vase, et il fut trouvé vide et de cette manière le serviteur fut reconnu menteur et convaincu d'être fin voleur. Un oiseau, auquel on avait appris à parler, était poursuivi par un aide, quand il se mit à crier ces mots qu'on lui avait fait retenir: « Saint Thomas, au secours, aide-moi. L'aigle tomba mort à l'instant et l'oiseau fut sauvé. Un particulier que saint Thomas avait beaucoup aimé tomba gravement malade; il alla à son tombeau prier pour recouvrer la santé : ce qu'il obtint à souhait. Mais en revenant guéri, il se prit à penser que cette guérison n'était peut-être pas avantageuse à son âme. Alors il retourna prier au tombeau et demanda que si sa guérison ne devait pas lui être utile pour son salut, son infirmité lui revînt, et il en fut ainsi qu'auparavant. La vengeance divine s'exerça sur ceux qui l'avaient massacré : les uns se mettaient les doigts en lambeaux avec les dents, le corps des autres: tombait en pourriture ; ceux-ci moururent de paralysie, ceux-là succombèrent misérablement dans des accès de folie.

# Posté le mercredi 16 avril 2008 12:18

Modifié le mercredi 16 avril 2008 12:57