Je me demande qui a du ne pas resentir ou ce dire une fois ces mots "je me sent seul"
Les campagnes reculent, la ville avance, avec ses foule en mouvement, toujour affairé au travail, au loisir ou à la survie. Comment donc serions-nous seuls ? Pourtant, qui n'a jamais ressenti de la solitude malgré la présence des autre ? Même dans les plus grandes ville, où l'on croise des centaine de personnes chaque jour. même au milieu des collègues, qui nous parlent et auxquels nous répondons. Même dans nos loisirs, nos soirées dansantes, nos discussion avec nos amis, nos conversation familiale. Je parle au autre, mais l'essentiel n'est jamais dit. Ou pire encore, je ne parvien pas à communiquer aux autres ce que je voudrait bien qu'il sachen. Parfois, je m'imagine qu'ils ne voudraient pas m'écouter. Mais parfoi aussi, je sais bien, intérieurement, que je pourrais très bien leur parler, et qu'ils s'intéresserai sans doute à ma situation malgré leur visage fermé. Peut-être qu'ils me parlerai eux aussi de leur solitude, et que nous serions seul à deux. Le dialogue ouvrirainos c½urs. Mais j'ai peur. Ou je n'ai pas le temps. Ou j'ai trop de soucis. Tout cela m'obsède, m'assiège, m'emprisonne. Je me tais, je reste chez moi, même quand je sors de chez moi. Mon imagination construit des murs. Je sais confusément qu'ils ne sont pas tous nécessaires, et pas tous réels, mais aucune occasion ne me pousse à les voir, pour les franchir. A la fin, je ne sais même plus pourquoi je suis seul dans mes pensé, dans mes souffrance, dans mon existence quotidienne. Je me sens tellement délaissé, que les forces me manquent pour envisager autre chose que cette situation. Voilà ce que l'on appelle la fatalité, le destin. Je regarde l'horoscope, ou les carte de tarot, ou les résultats du loto, pour chercher de ouvertures dans mon destin. Mais la solitude peut-elle être rompue par ces paris incertains...
Les campagnes reculent, la ville avance, avec ses foule en mouvement, toujour affairé au travail, au loisir ou à la survie. Comment donc serions-nous seuls ? Pourtant, qui n'a jamais ressenti de la solitude malgré la présence des autre ? Même dans les plus grandes ville, où l'on croise des centaine de personnes chaque jour. même au milieu des collègues, qui nous parlent et auxquels nous répondons. Même dans nos loisirs, nos soirées dansantes, nos discussion avec nos amis, nos conversation familiale. Je parle au autre, mais l'essentiel n'est jamais dit. Ou pire encore, je ne parvien pas à communiquer aux autres ce que je voudrait bien qu'il sachen. Parfois, je m'imagine qu'ils ne voudraient pas m'écouter. Mais parfoi aussi, je sais bien, intérieurement, que je pourrais très bien leur parler, et qu'ils s'intéresserai sans doute à ma situation malgré leur visage fermé. Peut-être qu'ils me parlerai eux aussi de leur solitude, et que nous serions seul à deux. Le dialogue ouvrirainos c½urs. Mais j'ai peur. Ou je n'ai pas le temps. Ou j'ai trop de soucis. Tout cela m'obsède, m'assiège, m'emprisonne. Je me tais, je reste chez moi, même quand je sors de chez moi. Mon imagination construit des murs. Je sais confusément qu'ils ne sont pas tous nécessaires, et pas tous réels, mais aucune occasion ne me pousse à les voir, pour les franchir. A la fin, je ne sais même plus pourquoi je suis seul dans mes pensé, dans mes souffrance, dans mon existence quotidienne. Je me sens tellement délaissé, que les forces me manquent pour envisager autre chose que cette situation. Voilà ce que l'on appelle la fatalité, le destin. Je regarde l'horoscope, ou les carte de tarot, ou les résultats du loto, pour chercher de ouvertures dans mon destin. Mais la solitude peut-elle être rompue par ces paris incertains...